Faut-il interdire la reconnaissance faciale dans l'espace public ?

Sur les 9 candidats dont la position a été relevée sur cette affirmation, 7 sont pour (Fabien Roussel, Florian Philippot, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et 3 autres) et 2 sont contre (Bruno Retailleau et Édouard Philippe). Chaque position renvoie à la source publique où elle a été lue, avec sa date.

Pour
7
Contre
2
Sources
12
L'affirmation posée dans le test
Il faut interdire l'usage de la reconnaissance faciale par les forces de l'ordre dans l'espace public.

De quoi parle-t-on ?

La reconnaissance faciale identifie une personne à partir de son visage. Elle se distingue des caméras dites augmentées, qui repèrent des situations, comme un bagage abandonné, sans identifier personne. En France, aucune loi n'autorise les forces de l'ordre à identifier des gens par leur visage dans l'espace public, et la CNIL rappelle que ces dispositifs biométriques n'y sont pas permis. Les caméras augmentées, elles, ont été autorisées à titre expérimental par la loi du 19 mai 2023 sur les Jeux olympiques jusqu'au 31 mars 2025, et leur prolongation a été censurée par le Conseil constitutionnel. Le règlement européen sur l'IA n'admet l'identification biométrique à distance en temps réel qu'à titre très exceptionnel.

Sources du contexte : cnil.fr · cnil.fr · senat.fr

Qui est pour, qui est contre

9 candidats documentés · 11 médias et sites cités

Pour· 6

Plutôt pour· 1

Plutôt contre· 1

Contre· 1

  • Édouard PhilippeHorizons

    Pour une France plus sûre — Avec Édouard 2027 · edouardphilippe.fr, 2026 · 1 source corroborante · toutes ses positions →

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