Présidentielle 2027 / Enseignants

En classe, sans rien à préparer

Trois questions se posent avant toutes les autres quand on envisage un outil numérique en classe. Les réponses tiennent en trois mots.

Quelque chose à faire signer ?
Rien
Aucune donnée d'élève n'est collectée : les réponses sont calculées dans le navigateur et ne partent sur aucun serveur. Il n'y a donc rien à déclarer, rien à faire autoriser.
Un compte à créer ?
Non
Pas d'inscription, pas d'adresse e-mail, pas d'identifiant. Le lien suffit, sur n'importe quel appareil.
Du temps de préparation ?
Aucun
Les sources sont déjà rangées derrière chaque position. Vous pouvez ouvrir une page de sujet et commencer.

Quatre exercices qui n'existent qu'ici

Ce que la plupart des ressources d'éducation civique n'ont pas : un désaccord réel, daté, attribué nommément, dont l'élève peut remonter la chaîne jusqu'à la déclaration d'origine et discuter la source elle-même.

  1. Exercice 1 · remonter une source

    « Qui a dit ça, et où ? »

    Prenez une page de sujet. Chaque position y porte le titre de l'article, le média et la date. Demandez de vérifier une position au hasard : ouvrir la source, retrouver la phrase, dire si le titre rend bien ce que dit l'article. C'est l'exercice de base du fact-checking, et il se fait en dix minutes.

    Un sujet pour commencer : Il faut passer à une VIe République, avec un président… →

  2. Exercice 2 · le désaccord chiffré

    Les sujets qui coupent le champ en deux

    Sur 4 affirmations, les candidats documentés se partagent à une voix près. C'est le matériau d'un débat en classe où les deux camps existent réellement, avec des noms et des dates, plutôt qu'un débat inventé pour l'exercice.

  3. Exercice 3 · lire un silence

    Ce que personne n'a dit

    Sur « Il faut interdire les traitements hormonaux et chirurgicaux de transition de genre pour les mineurs. », 11 candidats n'ont aucune position connue, face à 3 qui ont tranché. Une question qui fait travailler la nuance : est-ce qu'on n'a pas trouvé, ou est-ce qu'ils n'ont rien dit ? Comment la différence se prouve-t-elle ?

    La page des silences →

  4. Exercice 4 · défaire un a priori

    Deux candidats opposés, d'accord à 72 %

    Bruno Retailleau et Gabriel Attal s'accordent sur 72 % des 25 affirmations qu'ils ont tous deux documentées. Faites deviner le pourcentage avant de l'afficher : l'écart entre l'estimation de la classe et le chiffre réel est l'exercice lui-même.

    Les accords improbables →

Ce qu'il faut savoir avant de s'en servir

Ce site n'est pas neutre par déclaration, il l'est par mécanisme. Et les mécanismes se discutent. C'est précisément ce qui en fait un bon objet d'étude : la méthode est publiée, y compris les biais qu'on y a trouvés et corrigés, et la couverture documentaire affiche ce qu'on ignore de chaque candidat.

Le classement n'est pas un conseil de vote. Il mesure une proximité entre des réponses, sur un questionnaire dont le choix des affirmations est lui-même un parti pris, et c'est une question à poser à une classe : qu'est-ce qui n'est pas dans les 47 affirmations, et pourquoi ?

Une partie du site est payante : l'analyse détaillée de son propre résultat. Tout ce qui est décrit sur cette page (les sujets, les fiches, les comparaisons, les sources) est gratuit et le restera.

Besoin d'autre chose pour votre classe ?

Une extraction par thème, la liste des sources d'un sujet, un jeu de données à faire manipuler : dites ce qu'il vous faut, c'est gratuit et ça se prépare en une journée.

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