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Le projet

La méthode

Un test de ce type prend des décisions à chaque étape. Voici les nôtres, et ce qu'elles changent.

En savoir plus

Quelles questions poser, comment compter une réponse « mitigée », que faire d'une position manquante, comment départager deux candidats : chacune est expliquée ici, avec les chiffres qu'elle produit, y compris ceux qui ne nous arrangent pas.

Indépendance

Swipe Your President n'est lié à aucun parti, aucun candidat, aucune organisation politique, et n'a reçu d'aucun d'eux ni financement, ni données, ni relecture. Aucun candidat n'a été consulté avant la mise en ligne, et aucun ne dispose d'un droit de regard sur les positions qui lui sont attribuées : seulement du droit de réponse décrit plus bas, qui s'exerce a posteriori et sur pièces.

Le financement tient en une ligne : un paiement unique de 1,99 € pour le résultat complet. Il n'y a aucune publicité dans l'application, aucun partenariat, aucune donnée revendue, et il ne peut pas y en avoir : tes réponses ne quittent jamais ton téléphone, et on ne compte que des visites anonymes. Un outil qui ne sait pas qui tu es n'a rien à vendre.

La neutralité n'est pas une intention affichée, c'est une série de contraintes qu'on peut vérifier : aucune position sans citation, aucun candidat écarté sans motif, aucune couleur politique dans l'interface, et un ordre aléatoire partout où un ordre fixe avantagerait quelqu'un. Les paragraphes qui suivent expliquent chacune, y compris là où elles ont leurs limites.

Les questions

La base compte 47 affirmations réparties sur 7 axes : économie, société, immigration, écologie, Europe et monde, sécurité et libertés, institutions. Chaque affirmation est formulée de façon concrète (une mesure, pas une valeur) et la moitié d'entre elles environ « pousse » vers chaque pôle, pour que le sens de rédaction ne déplace pas le résultat.

Les 8 premières questions sont les mêmes pour tout le monde, dans un ordre aléatoire : une par grand clivage. Ensuite, le parcours est adaptatif : à chaque étape, l'outil choisit l'affirmation dont il prédit le moins bien ta réponse. C'est le principe des tests adaptatifs (comme le GMAT), et l'inverse d'un fil de recommandation, qui te servirait ce que tu vas approuver.

Trois garde-fous empêchent l'enfermement : 18 % des questions sont tirées au hasard hors modèle, jamais trois questions de suite sur le même axe, et chaque axe doit avoir été abordé avant la question 15, où le résultat se débloque. Le parcours s'arrête à 40 questions.

« Mitigé » est une vraie réponse, comptée comme une position centrale. « Je ne connais pas ce sujet » est autre chose : la question est exclue du calcul, et l'outil change de thème. Confondre les deux tirerait tous les indécis vers le centre.

Le profil

Sur chaque axe, tes réponses sont moyennées avec le poids de chaque affirmation sur cet axe, ce qui donne une position entre les deux pôles. Les pôles sont nommés de façon descriptive (« redistribution » / « marché », « ouverture » / « restriction ») et jamais en termes de gauche ou de droite.

La jauge de précision combine trois choses : la couverture des axes, la quantité d'information accumulée, et, dès qu'une paire de questions « miroir » a été posée, la cohérence de tes réponses. Tant qu'aucune paire n'est complète, la cohérence est inconnue et n'entre pas dans le calcul, plutôt que d'être supposée bonne. La jauge n'est jamais gonflée pour t'inciter à continuer.

La compatibilité

Elle est calculée question par question, pas axe par axe : pour chaque affirmation à laquelle tu as répondu et pour laquelle le candidat a une position documentée, on mesure l'écart entre vous deux. Une réponse tranchée pèse plus qu'une réponse mitigée (jusqu'à quatre fois), parce que l'intensité est le meilleur indice de ce qui compte pour toi.

Une position manquante n'est jamais comptée comme neutre : elle est simplement retirée du calcul, au numérateur comme au dénominateur. Sinon, un candidat mal documenté se retrouverait artificiellement au centre, donc proche de tout le monde. En dessous de 45 % de positions documentées face à tes réponses, un candidat est écarté du classement et signalé comme tel.

Le pourcentage affiché est une transformation fixe du score brut (étalé entre 0,05 et 0,96), la même pour tout le monde et calibrée hors ligne par simulation. Il n'est pas renormalisé sur les candidats de ton parcours : personne n'est forcé à 100 %, et deux résultats sont comparables entre utilisateurs. Il est arrondi à l'entier ; une décimale serait un faux précis.

Même pourcentage, même rang. Deux candidats au même taux affiché sont ex æquo : on ne les départage pas, puisque rien à l'écran ne les sépare. Un point d'écart suffit à leur donner deux rangs. Mais un écart de quelques points, sur 40 questions au plus, reste dans ce que l'instrument ne sait pas trancher : lis-le comme une proximité, pas comme un verdict. L'ordre à l'intérieur d'un groupe d'ex æquo est aléatoire, stable pendant ta session et différent d'un utilisateur à l'autre. Il ne dépend jamais de l'ordre de saisie des candidats.

Les sources

Aucune position n'existe sans citation. Chaque position d'un candidat est reliée à un verbatim, une URL et une date : programme officiel, site du parti, interview ou discours retranscrit, vote nominatif à l'Assemblée nationale. Cette règle est une contrainte de la base de données, pas une consigne : il est techniquement impossible d'enregistrer une position sans sa source.

Quand aucune citation vérifiable n'a été trouvée, la case reste vide et le candidat est affiché avec la mention « position non documentée ». L'outil ne devine jamais, même quand la réponse paraît évidente.

État de la base au 20 octobre 2026 : 645 positions documentées pour 25 candidats (Anasse Kazib, Antoine Mikolajczak, Bernard Cazeneuve, Bruno Retailleau, Clara Egger, David Lisnard, Delphine Batho, Dominique de Villepin, Édouard Philippe, Éric Zemmour, Fabien Roussel, Florian Philippot, Francis Lalanne, François Asselineau, François Ruffin, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Juan Branco, Marine Le Pen, Marine Tondelier, Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan, Raphaël Glucksmann, Selma Labib, Xavier Bertrand). Chacune porte une citation, et 466 citations supplémentaires viennent en corroborer une partie, soit 1111 au total. C'est le chiffre annoncé sur la page d'accueil.

L'extraction initiale des citations est assistée par un modèle de langage, qui ne peut proposer une position qu'en citant un texte réellement consulté. Le détail (citation, source, date) est visible dans la version débloquée du résultat.

Chaque position subit ensuite deux contrôles automatiques indépendants. Le premier rouvre la page citée et vérifie que le verbatim s'y trouve mot pour mot. Le second reprend le travail du premier en lui disant qu'une faute s'y cache, sans dire laquelle. Une méthode qui force à chercher autrement plutôt qu'à confirmer. En septembre 2026, ce second passage a trouvé, sur un lot de 433 positions, 121 défauts que le premier avait laissés : citations attribuées au mauvais orateur, phrases de journaliste prises pour des déclarations, dates absentes des pages qu'elles prétendaient dater.

Puis un humain reprend tout, une position à la fois. Chaque fiche est relue dans un outil dédié qui affiche l'affirmation, la valeur proposée, la citation, la source et sa date, avec le verdict des contrôles automatiques à côté, mais rien qui décide à sa place. Quatre issues possibles : valider, corriger la valeur, remplacer la source, ou rejeter. Les 645 positions publiées ont toutes été passées en revue une par une. Lors de la relecture de septembre 2026, 41 fiches ont été rejetées parce qu'aucune citation ne tenait : la case est restée vide plutôt que d'être remplie.

La machine ne tranche jamais. Là où elle proposait une valeur différente de celle enregistrée, la relecture l'a suivie la plupart du temps et lui a donné tort sept fois, chaque désaccord restant consigné. Et lorsqu'une affirmation a été reformulée, toutes ses positions sont retournées à la file, y compris celles déjà validées : une valeur validée contre une phrase qui n'existe plus n'est pas validée.

Une partie de ce travail est refaite à l'aveugle, pour éliminer ce qu'une relecture ordinaire ne peut pas voir : reconnaître un candidat, c'est déjà avoir un avis sur sa réponse. Dans ces passages, la citation est présentée seule, sans le nom de celui qui l'a prononcée, sans la valeur déjà enregistrée, et parfois mêlée à un groupe témoin dont le relecteur ignore l'existence. C'est ce protocole qui a servi à tester le soupçon de codage trop tiède décrit plus bas, et à recoder les positions chaque fois qu'une affirmation changeait de formulation.

C'est la raison pour laquelle une source datée est exigée quand la page en porte une, et pourquoi la date affichée respecte la précision réellement lisible : au jour, au mois, à l'année, ou pas de date du tout. Afficher « 14 août 2026 » quand la page ne dit que « 2026 » serait une précision inventée.

Les sondages

Les intentions de vote de la page Sondages sont relevées dans la notice déposée à la Commission des sondages, ou dans la publication de l'institut. Pour qu'aucune enquête ne manque, chaque relevé est croisé avec deux jeux de données publiés sur data.gouv.fr : Sondages d'intentions de vote – élection présidentielle 2027 (Sondax, d'après Wikipédia, CC BY-SA) et Sondages d'intentions de vote au premier tour — présidentielle 2027 (notices officielles) (2027etmoi, Licence Ouverte). Une enquête qu'ils recensent et qui nous manque est lue sur sa notice avant d'être ajoutée ; aucun de leurs chiffres n'entre dans nos données.

Les chiffres

Tous les nombres affichés sur le site sont calculés depuis les données publiées, à chaque mise à jour, sauf les audits datés (ceux de septembre 2026, par exemple), qui disent quand ils ont été faits. Voici ce que chacun compte.

  • 40 questions : ce que pose le test, tirées des 47 affirmations de la base.
  • 47 affirmations : les phrases sur lesquelles les candidats sont documentés, sur 7 axes, formulations inverses comprises.
  • 39 sujets : les pages de « Qui est pour, qui est contre », une par sujet où au moins 5 candidats ont une position. Une affirmation et sa formulation inverse partagent la même page : ces sujets couvrent 46 des 47 affirmations.
  • 25 candidats documentés, qui ont une fiche et entrent dans le classement.
  • 645 positions sourcées : un candidat face à un sujet, chacune avec sa propre source et sa citation principale. Aucune n'est déduite d'une autre position.
  • 1111 citations sourcées (« plus de 1 100 ») : la citation principale de chaque position, plus les citations qui la confirment dans une autre source, chacune avec son texte, son lien et sa date.
  • 569 sources distinctes (articles, programmes, votes, réponses d'équipe), venues de 111 médias et sites différents.

Quand un chiffre est arrondi, c'est toujours vers le bas : « plus de 1 100 » veut dire qu'il y en a 1111.

Ce qu'on a mesuré

Une boussole électorale peut être méthodologiquement irréprochable et donner un résultat faux. La seule façon de le savoir est de la mettre à l'épreuve, et de publier les chiffres qu'on obtient, y compris ceux qui dérangent. Les trois épreuves qui suivent sont rejouées à chaque mise à jour de la base.

Restitution. On fabrique un électeur qui répond exactement comme un candidat, à partir de ses positions documentées, et on regarde si l'outil le retrouve. C'est l'épreuve la plus dure : si le moteur ne reconnaît pas un candidat à partir de ses propres prises de position, rien de ce qu'il affiche n'a de valeur. Résultat sur 300 parcours par candidat, pour les 21 candidats assez documentés pour l'épreuve : le bon candidat est dans le groupe de tête 100 % du temps, et seul en tête 81 % du temps (le reste du temps, il partage la tête à égalité ou un autre candidat le devance).

Robustesse. Le même électeur, avec une réponse sur cinq déplacée d'un cran (personne ne répond avec la précision d'un programme). Le bon candidat reste dans le groupe de tête 99 % du temps.

Stabilité. On coupe le questionnaire en deux moitiés sans recouvrement et on compare les deux résultats. Si le classement dépendait des questions tirées, il ne dépendrait pas de toi. Les deux moitiés mettent le même candidat seul en tête dans 72 % des cas, et leurs groupes de tête ont au moins un candidat en commun dans 97 % des cas.

Ce chiffre-là ne flatte pas l'outil, et c'est pour ça qu'il figure ici : avec la moitié des questions, les deux moitiés ne mettent pas le même candidat seul en tête dans 28 % des cas (un autre premier, ou une égalité en tête), et désigner un vainqueur unique n'est pas toujours fiable. C'est exactement la raison pour laquelle l'outil affiche un groupe de tête plutôt qu'un gagnant, et pourquoi il faut répondre à l'ensemble du parcours pour que le résultat se resserre.

Les biais qu'on a cherchés

Le codage est-il tiède ? On a soupçonné les positions d'être systématiquement adoucies. un « plutôt pour » là où la citation dit « tout à fait ». Pour le vérifier, en septembre 2026, 157 citations ont été recodées à l'aveugle par un agent qui ignorait le nom du candidat et la valeur déjà enregistrée, en mêlant sans le dire les positions soupçonnées et un groupe témoin. Verdict : 96 % des recodages vont dans la même direction, et l'écart d'intensité entre les deux groupes est trop faible pour conclure à un biais. L'hypothèse de départ n'a pas été confirmée, et elle est restée écrite ici plutôt que d'être effacée.

Les candidats bien documentés sont-ils avantagés ? C'est le risque le plus sérieux d'un outil comme celui-ci : un candidat avec un programme publié a plus de positions qu'un candidat qui s'exprime en entretiens. On a mesuré le lien entre couverture documentaire et place au classement, puis abaissé le seuil d'exclusion (il est aujourd'hui à 45 %). Aujourd'hui, sur 4 000 électeurs simulés et parmi les 14 candidats documentés sur au moins 45 % des affirmations, le plus souvent écarté du classement l'est dans 8 % des parcours, et le taux d'exclusion moyen est de 1 %. Ce chiffre ne vaut pas pour tous : les 11 candidats documentés restés sous ce seuil n'y sont pas comptés, et ils sont écartés du classement dans 84 % des parcours en moyenne. La couverture dit, candidat par candidat, ce qui leur manque.

Les questions séparent-elles vraiment ? Une affirmation sur laquelle tous les candidats pensent la même chose occupe une question et n'apprend rien. Celles-là ont été retirées, et le poids de chaque affirmation dans le calcul dépend de sa capacité réelle à départager, mesurée sur les positions documentées.

L'ordre avantage-t-il quelqu'un ? Nulle part il n'y a d'ordre alphabétique ni d'ordre de saisie : les 8 premières questions sont tirées au sort, l'ordre à l'intérieur d'un groupe d'égalité est tiré au sort et propre à ta session, et les candidats non classés sont eux aussi présentés sans hiérarchie.

Ce que l'outil ne sait pas faire

Il mesure une proximité déclarative entre tes réponses et des positions publiques. Ce n'est pas la même chose qu'un conseil de vote, et il y a au moins quatre raisons de ne pas confondre les deux.

  • Une position n'est pas un acte. On mesure ce qu'un candidat a dit ou voté, pas ce qu'il fera, ni sa capacité à le faire.
  • Toutes les questions pèsent pareil, à leur pouvoir de séparation près. Si un seul sujet compte pour toi, le pourcentage global ne le dira pas, mais le détail par affirmation, lui, le montre.
  • Le questionnaire ne couvre pas tout. 47 affirmations sur 7 axes laissent dehors des sujets entiers, et le choix de ce qui est posé est un choix éditorial, donc discutable.
  • La documentation est inégale selon les candidats, et elle le restera tant que tous n'auront pas publié de programme. Un pourcentage calculé sur moins de questions est signalé comme tel sur la fiche du candidat.

Aucun comparateur de programmes n'a servi de source. Plusieurs sites font circuler des positions chiffrées sans aucune citation primaire ; à cinq reprises pendant la constitution de cette base, une affirmation qui y circulait s'est révélée n'être adossée à rien.

Vie privée

Les opinions politiques sont des données sensibles au sens du RGPD. Plutôt que de promettre de ne pas les collecter, l'outil est construit pour ne pas pouvoir le faire :

  • Pas de compte, pas de cookie, rien qui te reconnaisse.
  • Les questions et les positions des candidats sont téléchargées d'un bloc au chargement. Ton profil et le classement sont calculés dans ton navigateur ; aucune réponse n'est envoyée au serveur.
  • Tes réponses sont conservées uniquement sur ton appareil, et tu peux les effacer à tout moment.
  • Après déblocage, ton appareil télécharge l'intégralité des citations, pas seulement celles qui te concernent : une requête ciblée révélerait ton profil.
  • Une mesure d'audience anonyme compte seulement des visites et les étapes atteintes, avec des nombres : jamais quelle question, jamais quelle réponse, jamais l'adresse d'une page. Tu peux la couper dans l'onglet « Moi » (détails dans la politique de confidentialité).
  • Une exception, choisie par toi : l'« analyse détaillée », après déblocage, est rédigée par un modèle de langage. Pour cela, tes réponses (et rien d'autre : aucun identifiant, aucun paiement rattaché) sont envoyées une seule fois à notre prestataire de rédaction, ne sont ni stockées ni journalisées, puis le texte est conservé uniquement sur ton appareil. L'« analyse factuelle » gratuite, elle, est composée localement à partir d'un jeu de textes préparés à l'avance.

Droit de réponse

Une équipe de campagne ou un candidat qui conteste une position peut nous écrire : nous répondons avec le verbatim, l'URL et la date de la source, et nous corrigeons si la citation est inexacte, sortie de son contexte ou dépassée par une prise de position plus récente.

Les réponses écrites des équipes sont publiées en intégralité, datées, et deviennent ainsi une source qu'on peut aller lire. Une position qui en vient est signalée comme « réponse de son équipe » sur la fiche du candidat : une équipe parle pour une campagne, pas à la place du candidat. Une position déjà sourcée ne se renverse pas sur un courriel : on réexamine la source, et la contestation est publiée à côté.

Adresse de contact : contact@swipeyourpresident.com. Outil indépendant, sans lien avec l'État, un parti ou un candidat. Voir aussi les mentions légales et la politique de confidentialité.

Sources officielles sur l'élection

Application indépendante : elle ne représente ni l'État ni aucune administration, et n'a de lien avec aucun parti ni aucun candidat. Les dates, l'inscription et la liste des candidats se vérifient auprès de l'État :

Crédits photo

Les portraits proviennent de Wikimedia Commons, sous licence libre. Chaque photo est créditée ci-dessous ; les candidats sans portrait librement réutilisable sont affichés par leurs initiales.

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